Claire GEERS

Psychomotricité

Trigny

« Notre corps raconte notre histoire.

Le corps c’est toute une histoire. »

Denis GRABOT

A propos

Psychomotricienne diplômée d’État, je vous accueille au cabinet situé au 7 petite rue de l’église, à Trigny (51140). De par mon expérience professionnelle, je reçois uniquement des enfants et des adolescents, présentant des difficultés diverses, et ce toujours sur prescription médicale.

Qu’est-ce que la psychomotricité ?

Le métier de psychomotricien est une profession de santé réglementée, et régie par un décret de compétences (cf ci-dessous).

La psychomotricité s’intéresse aux liens entre le corps, le mouvement, les émotions et la vie psychique, et place le corps au centre des séances. C’est une discipline qui repose sur l’idée que le développement et l’équilibre de la personne passent par l’harmonisation de ses fonctions motrices, affectives et cognitives.

Le psychomotricien utilise différentes techniques et médiations pour aider la personne à mieux connaître et maîtriser son corps, à développer ses capacités motrices et à améliorer sa relation à soi-même et aux autres. Le corps est pris en compte dans toute sa complexité et toutes ses dimensions (expressive, relationnelle, émotionnelle). En psychomotricité, nous travaillons sur les compétences motrices et réelles de la personne, mais également sur les émotions, les éprouvés et les ressentis. Le corps est notre premier outil de compréhension.

« Ce qui se vit dans le corps n’est pas traduisible en mot » Catherine Potel

En psychomotricité, le patient est considéré dans son entièreté et non uniquement au regard de ses difficultés. Chaque accompagnement est unique, comme l’est chaque personne.

« C’est bien la rencontre avec les patients, des personnes sujets, qui rend notre métier si passionnant » Catherine Potel

Pour qui ?

L’exercice de la psychomotricité est encadrée par un décret :

Le décret fondamental : n° 88‑659 du 6 mai 1988

Ce décret, toujours en vigueur dans ses grandes lignes, et modifié en 2004, définit les actes que les psychomotriciens, titulaires du Diplôme d’État de psychomotricien, peuvent accomplir, sur prescription médicale et après examen neuropsychologique par un médecin :

Proposer des actions d’éducation précoce et de stimulation psychomotrice
Réaliser un bilan psychomoteur
Assurer la rééducation des troubles du développement psychomoteur ou désordres psychomoteurs, à travers diverses techniques
  • Techniques de relaxation dynamique

  • Education gestuelle

  • Expression corporelle ou plastique

  • Activités rythmiques, de jeu, d’équilibre et de coordination

Les troubles concernés sont :
  • Retards du développement psychomoteur,

  • Troubles de la maturation ou de la régulation tonique,

  • Troubles du schéma corporel,

  • Troubles de la latéralité,

  • Troubles de l’organisation spatio‑temporelle,

  • Dysharmonies psychomotrices,

  • Troubles tonico‑émotionnels,

  • Maladresses motrices et gestuelles, dyspraxies,

  • Inhibition psychomotrice,

  • Instabilité psychomotrice,

  • Troubles de la graphomotricité (à l’exclusion du langage écrit).

Contribuer, via des techniques d’approche corporelle, au traitement :

  • Des déficiences intellectuelles,

  • Des troubles caractériels ou de la personnalité,

  • Des troubles des régulations émotionnelles et relationnelles,

  • Des troubles de la représentation du corps d’origine psychique ou physique.

Qui suis-je ?

Je suis diplômée d’État depuis 2008, et j’ai depuis toujours exercé dans différentes institutions du champ médico-social. J’ai notamment travaillé de nombreuses années en Centre Médico-Psycho Pédagogique (CMPP), en recevant des enfants qui présentaient des empêchements dans leur scolarité, que ce soit en raison de difficultés motrices, ou plutôt psychologiques s’exprimant alors corporellement. Parallèlement, j’ai travaillé, et ce également pendant une longue période, dans un Institut Thérapeutique Éducatif et Pédagogique (ITEP), auprès d’enfants et d’adolescents présentant des troubles du comportement.

Actuellement, je travaille à la fois au sein de l’institut Michel Fandre auprès d’enfants sourds mais également sur le Dispositif d’Auto-Régulation (DAR) au sein d’un collège. Ce dispositif vient en soutien de la scolarisation des élèves présentant un trouble neuro-développemental (TND), notamment le Trouble Déficitaire de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH), les Troubles du Spectre Autistique (TSA), le Trouble Développemental de la Coordination (TDC, également nommé dyspraxie) ainsi que les troubles du graphisme (dysgraphie).

Dans mes différents lieux d’exercice, j’ai développé ma pratique en mettant notamment le plaisir du jeu au centre des séances afin de soutenir l’investissement corporel de l’enfant ou de l’adolescent, et de lui permettre ainsi de mieux développer ses compétences motrices mais également relationnelles, le corps étant un outil de communication et d’entrée en relation.

Formations : Depuis 4 ans, j’apprends la Langue des Signes Française (LSF), et j’ai validé les cycles A1 et A2.

Tout au long de mon parcours, j’ai participé à différentes formations, notamment autour de la relaxation, de l’évaluation psychomotrice, du geste graphomoteur mais également autour des connaissances concernant l’autisme.

gray computer monitor

Contact